Section 15

Crue du 19 septembre 2000 – inondations par ruissellement urbain


Des inondations importantes surviennent sur la commune de Marseille suite à un violent orage stationnaire . Il s’agit d’un évènement de type «crue éclair» qui provoquent également des débordements d’un affluent, le Merlançon à Aubagne. Près de 200mm de pluies sont tombés en 5 heures à Marseille. Très rapidement le réseau d'assainissement pluvial est saturé et déborde. Ce phénomène est accentué par un effet de submersion marine (mer haute et vents contraires qui poussent la mer vers les terres). Les eaux issues du ruissellement urbain rencontrent les eaux de la mer ce qui inonde le littoral. L'eau ruisselle et monte jusqu’à 2m dans certaines rues de Marseille. Cet épisode et les phénomènes de ruissellement urbains associés causeront la mort de 3 personnes à Marseille.
Pendant cet épisode, il n’y a pas d’inondation par débordements de l’Huveaune.

Inondation par ruissellement urbain dans les rues de Marseille en septembre 2000 (Source : http://cevenol13.free.fr
Article du journal « la Provence » témoignant de la violence de l’inondation à Marseille le 19 septembre 2000 (Source : La Provence) « Le jour où toute la ville a été submergée / La pluie diluvienne a rapidement noyé le cœur de Marseille. Plus aucune voiture ne pouvait y accéder dans la soirée. Conséquence : les autoroutes et toutes les voies d’accès au centre ont été paralysées. »
Article du journal « la Provence » concernant les inondations de septembre 2000 sur la ville de Marseille (Source : La Provence) « Des trombes d’eau, le chaos et le drame… La violence de l’orage a provoqué trois morts et entraîné de considérables dégâts. Population secourue, voitures emportées et routes submergées par des torrents déchaînés qui ont atteint plus d’un mètre. »
Extrait du journal « la Provence » faisant état de l’avenue Roger Salengro et du quartier de la Timone durant les inondations de septembre 2000 à Marseille (Source : La Provence) « L’avenue Roger Salengro s’est transformée en un long fleuve d’un mètre de haut, où les riverains se sont retrouvés avec de l’eau jusqu’aux cuisses. A la Timone, la montée des eaux a été telle que des voitures ont été submergées. Ce qui a contraint les propriétaires à en sortir. Avant de les pousser vers des rivages plus tranquilles. »
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